Une Sénégauloise à joal

Retour au pays

Ma terrasse sur la lagune.

Ca y est c'est décidé : je repars au pays.

Plus de deux années  de deffection, c'est beaucoup. La nostalgie est de retour.

Premier point, j'ai retrouvé un toit. MON toit, celui qui fait face à la lagune ou Mama Gueye se promène la nuit venue. Ou les oiseaux se pausent pour pêcher dans la journée, ou les palétuviers  forment des couloirs ou l'on peut se perdre. 

il me faut me replonger dans mon univers au moins quelque temps pour voir si je vais y reprendre pied. Tant de choses ont changé en quelques années !

ces années n'ont pas été perdues, j'ai agrandi mon espace, rencontré de nouvelles personnes, fait de nouvelles choses. L'Afrique est encore plus réelle pour moi.

Reste à se procurer le visa ; eh oui, le visa, ce sera le premier depuis 13 ans que j'ai mis pied pour la première fois là-bas. Quelle idée, j'ai l'impression d'être une étrangère !

Et bien sûr le billet d'avion. Le prix de l'avion a baissé, au moins d'autant que coûte le visa. Une façon de ne pas nous rebuter tout en nous faisons comprendre que nous ne sommes pas chez nous. Que voulez vous, on leur fait la même chose : c'est de bonne guerre frown

Je reviendrai sur ce blog à mon retour de voyage chargée de photos et sans doute de nouveaux lieux visités, de nouvelles relations aussi.

 



Publié à 08:00, le 22/08/2014, Sénégal
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JOAL-FADIOUTH

Venue au sénégal en 2002 à Mbodiène pour la première fois, j'y suis revenue régulièrement depuis à raison de 2 ou 3 fois par an. Mes occupations m'ont fait choisir Joal qui est plus central pour m'installer. J'y ai trouvé une population active qui est en accord avec ce que j'attends d'une ville ou je veux vivre
Joal et fadiouth sont une entité politique constituée par la ville de Joal et l'Ile de Fadiouth. Mais chacune a su garder sa spécificité.
 
 
 
 
 
Fadiouth ou "l'Ile aux coquillages" est une petite ile reliée au continent par un pont de 800 mètres, on peut aussi y arriver avec la pirogue. Y vivent environ 3000 habitants, des Séréres en majorité catholiques mais il y a aussi quelques musulmans. Tout ce petit monde cohabite en bonne intelligence, les mariages mixtes ne sont pas rares. Cette ile est reliée par un autre pont au cimetière aux coquillages lui aussi ou les Fadiouthiens rejoignent l'âme de leurs ancêtres : c'est le seul cimetière mixte du sénégal. Les ruelles étroites font penser à un village de poupées, les maisons sont serrées les unes contre les autres et les bancs devant les portes sont le soir, l'endroit ou les vieux (et les moins vieux) viennent commenter la journée en prenant le frais. Ces ruelles vous ménerons à la belle église qui voisine avec le baobab sacré ou à la mosquée. Comme l'ile reçoit beaucoup de touristes il y a aussi les magasins ou l'on peut acheter les souvenirs : Carrefour, Auchan, Leclerc ou Casino, le choix est grand. Il y a aussi les boutiques où acheter tout ce qu'il faut pour la vie au quotidien.
 
Joal c'est d'abord un port de pêche. Vous y verrez beaucoup de belles pirogues plus ou moins grandes selon qu'elles partent pour la journée ou restent plusieurs jours en mer, elles sont magnifiquement décorées de signes cabalistiques religieux ou profanes qui démontrent tout le talents des artistes qui les ont peintes. Le port est, au retour des pêcheurs vers 17 heures très  animé. Les charettes tirées par les chevaux qui sont dans l'eau jusqu'au poitrai déchargent le poisson, les porteurs de panniers, marayeurs, femmes qui achètent et vendent le poisson aux habitants, les petits vendeurs mais aussi les camions frigo qui emmènent le poisson à Dakar font un ballet bruyant et coloré. Mais Joal est aussi une ville  ou tous les métiers se cotoient, les commerces aussi et les administrations,l'hôpital, la poste, les banques, de nombreuses écoles, collèges et un lycée accueillent les nombreux enfants ( plus de 50% de la population à moins de 20 ans). Il y a aussi quelques infrastructures pour recevoir les touristes, de l'hôtel class au petit campement il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.
Joal est une ville ou il fait bon vivre et travailler loin de l'animation factice des villes touristiques


Publié à 15:17, le 20/12/2011,
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Retour à Joal

Un an de  désaffection pour Joal et me voilà sur le point de repartir.

La vie est ainsi faite que parfois on a besoin de faire un break pour vérifier si notre amour du pays est toujours là, intact malgré les aléas de la vie.

C'est chose faite : je ne peux pas ne plus aller à Joal, c'est une constation, je n'y peux rien. Malgré vents et marées je vais y retourner, peut être y aura-t-il quelques ajustements à faire mais en gros, je reprends là ou je l'avais laissé.

j'espère y retrouver la joie de vivre qui y était la mienne et continuer de partager la vie de mes amis sénégalais, simplement, sans me prendre la tête, sans regret pour ce qui a été et qui n'est plus.

Je vous retrouverai de temps en temps au gré des nouvelles choses que j'aurai à vous apporter et avec mon indéfectible amitié.



Publié à 15:28, le 19/12/2011,
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Longue désaffection pour ce blog

Ce n'est pas parce que j'ai abandonné Joal que je n'ai pas continué à vous conter la région, non, c'est plutôt parce que j'ai êté trop occupée.je vais essayer de renouer avec cette petite hitoire, vue par une toubab de cette petite ville Sénégalaise que j'aime tant.

Résider au Sénégal implique autre chose que se promener et faire du tourisme en brousse même si ça fait toujours partie des plaisirs. Lorsqu'on vit dans un endroit depuis de nombreuses années se créent des liens très forts avec la population.

La vie sociale implique tout un réseau de connaissances. Elles se font au fil du temps et au hazard de mes occupations : des familles entières, des structures sociales (mairie, écoles, hopital, commerces) parmi tous ces gens, il y a de nombreux amis. Amis que je retrouve à chacun de mes voyage avec autant de bonheur. Parfois, c'est la catastrophe, quelques uns manquent à l'appel. Quand c'est parce qu'ils sont partis pour travailler ailleurs, c'est de la tristesse mais du bonheur aussi car le travail est rare sur place et il faut bouger pour réussir, mais c'est aussi parfois plus radical : le grand départ pour l'autre monde et là, c'est une peine immense qui met beaucoup de temps pour disparaître.

En fait, vivre un pied en France et un pied à Joal est assez difficile, pourtant, grâce aux techniques de communication modernes on ne se quitte guère, le net et le téléphone sont très urilisés pour garder les liens.

Je vais dans 3 semaines reprendre l'avion pour retrouver tous ceux qui sont encore là, c'est un grand bonheur.

Je vous retrouverai dans quelques semaines.



Publié à 15:16, le 4/10/2010,
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Et qui connait Mbodiène ?

Si vous arrivez de Dakar pour aller à Joal-Fadiouth, vous traverserez le village de Mbodiène 10km avant d'arriver à Joal.

C'est un village essentiellement rural avec, toutefois une annexe touristique : Mbodiène-plage. Situé en bord de lagune pour partie, c'est un agréable petit coin tranquille ou des campements, auberges,hôtel et structures touristiques en tous genres vous attendent ainsi que les belles villas de quelques Toubabs et Sénégalais friqués.

Pour ma part, je préfère l'auberge "Plein soleil" ou je vais parfois squatter la piscine et rendre visite à Marie Claude et Gérard le temps d'un après-midi. C'est joli, calme et les propriétaires sont hyper sympas. Le Laguna beach, lui est le must des hôtels et il coûte la peau des fesses, mais comme les gardiens sont sympas eux aussi, ils acceptent que nous laissions la voiture sur leur parking et traversions la propriété pour aller faire un tour sur la belle plage océanne.

Le village traditionnel est aussi fort agréable. Une belle place entoure l'église et les écoles ainsi que le dispensaire. C'est aussi un lacis de petites rues qui relient les quartiers entre eux. Epiceries, cabines téléphoniques, mécaniciens et autres professionnels exercent leur métier au fil de ses rues. Le dimanche, il faut aller à la messe, les hommes et les femmes ont mis leurs plus belles tenues et vous vous régalerez avec les chants ponctués par le tam tam et entonnés par des voix sublimes.

On y rencontre, hors les villageois et une nuée d'enfants : ânes, chiens ou cochons qui récupèrent leur pitance le long des chemins creux.

C'est un agréable moment que vous pourrez passer sur la route des vacances en y faisant halte.



Publié à 17:56, le 25/06/2009, Mbodiène
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Et si nous allions faire un tour au marché de Nguéniène ?

Nuéniène est à une quinzaine de kilomètres de Joal.

Allez y le mercredi, c'est le jour du marché.

Vous serez happé par une débauche de couleurs et de bruits, d'odeurs aussi, hommes et animaux y prennent part avec beaucoup d'entrain !

Des étalages chatoyants ou tout se vend : alimentation humaine et animale, matériel de toute sorte, produits de beauté et de toilette, boubous colorés, fruits et légumes et artisanat pour les touristes aussi peuplent la place et jalonnent les rues 

Les enclos ou les animaux sont entravés sont un peu à l'écart : chevaux, bovins, chèvres et moutons patientent sous le soleil.

Les charettes attendent aussi d'être chargées pour le retour aux villages environnants.

En dehors du mercredi, jour de marché c'est un gros village paisible autour de son église et de ses écoles.

Lors de votre retour vers Joal et si vous n'avez pas opté pour le taxi brousse, demandez à votre chauffeur de vous arrêter auprès de la grande termitière, elle est sur le côté gauche de la route à une centaine de mètres vers Ndiandia.

Vous rentrerez saôulé de bruits et de couleurs, fatigué aussi car il y fait chaud, mais avec des souvenirs plein la tête et l'appareil photo.



Publié à 11:15, le 1/08/2008, Nguéniène
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marché de Nguéniène en photos



Publié à 10:34, le 1/08/2008, Boukot
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joal-fadiouth

Eh oui, ça fait 5 mois que je ne suis pas passsée sur mon blog !

Pas eu le temps d dire ouf pendant ces 5 mois, d'abord 6 semaines à Joal pour le travail auprès de l'association puis de retour en France beaucoup de choses à faire. Je pense reprendre ma petite histoire et ajouter quelques photos. Aujourd'hui ce n'est qu'une reprise de contact.

A bientôt



Publié à 05:19, le 26/06/2008,
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Joal-Fadiouth, la porte du Siné-Saloum.

Je vais vous faire visiter la proche région de Joal.

Cette petite ville est l'entrée du Siné Saloum sur la petite côte, c'est de là que l'on peu aborder le delta de ces 2 fleuves. Une piste cahoteuse vous emmènera vers Samba dia, la pointe de Sangomar, Gifer, Palmarin, Ndangane et les petites iles pleines d'oiseaux qui parsèment les bolongs se sont des bras de mers qui entrent dans les terres) en remontant par Diofior vous rejoindrez la route de Kaolac.

Vous traverserez de nombreux villages agricoles tout au long de cette piste. Dans cette région on cultive le mil, le sorgho et bien sûr l'arachide, il y a aussi de l'élevage (bovins, ovins, caprins sans oublier les anes se baladent dans la brousse au gré des paturages). Une grande activité y règne lorsque c'est la période des récoltes. Y poussent aussi de nombreux arbres fruitiers : manguiers, papayers, pamplemoussiers et anacardiers (dont on tire la noix de cajou tant prisée lors de nos apéritifs)

Cette région est aussi très touristique, les promenades en pirogues sur les bolongs permettent d'approcher la faune aquatique, se sont surtout les nombreux oiseaux qui vous raviront. Les sauts acrobatiques des poissons témoignent aussi de la présence de pas mal d'espèces prisées par les adeptes de la pêche au gros ou moins gros.

Au niveau végétation, vous voyez partout baobabs, palmiers rôniers, fromagers, cades et acacias.

Il y a peu d'animaux sauvages dans le siné Saloum, parfois vous apercevez des coyotes qui chassent les lapins, des singes qui folâtrent le long des pistes mais personnellement je n'ai jamais rien vu d'autre.

De nombreuses structures pratiquant le tourismes équitables jalonnent le pistes, se sont souvent des petits campements sympas ou vous pouvez rencontrer la population. Des programmes visant à améliorer la vie des villageois sont mis en place, ainsi le profit ne va pas seulement à l'hôtelier.

De nombreux taxis brousses vous emmèneront pour 3 francs 6 sous dans ce petit coin de paradis. Vous pourrez aussi faire de la charette, c'est le moyen de transport le plus utilisé par les paysans qu'elles soient tirées par des chevaux ou par de anes.



Publié à 12:54, le 12/01/2008, Joal-Fadiout
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Joal-Fadiouth

Le pont menant à Fadiouthplace Bacimetière aux coquillages

Publié à 07:57, le 3/01/2008,
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